Chronique de Mars : Je suis heureuse de vivre

Que ce soit lors de méditation ou de séance de psychologie positive, nous amenons les personnes et nous-mêmes à formuler nos pensées sous une forme positive.

Pourquoi ?

Le fait de formuler d’une manière neutre ou positive permet de changer de point de vue, d’ouvrir une fenêtre de respirer et de pouvoir créer un plan d’action pour réaliser cette affirmation.

Bien-sùr que vous savez que si vous êtes angoissés, désespérés, en conflit ou malades, vous ne vous sentez pas heureux de vivre cela sur l’instant et … Vous ne pouvez pas aller plus loin, si ce n’est de vous répandre en regrets, reproches et projection négative sur vous, les autres, le monde, votre pays, l’univers etc.

Si, par contre, vous osez prononcer les mots :

” Je suis heureux(se) de vivre cela, dans l’instant.”

La mécanique des émotions peut se remettre en marche.

Attention, cela peut s’accélérer, de la colère, du déni, du rejet, de l’irritation, de la colère, le sentiment d’incompréhension, de la colère etc…

Chacun va vivre sa propre vague émotionnelle de négativité, à sa manière.

Puis.

Une espèce de paix, de silence, de vide.

Qui peut amener une nouvelle vague d’émotions.

Plus vous avez des choses refoulées, plus la tempête va étre forte.

Puis.

Vous allez mieux pouvoir respirer et vous pouvez écrire tout ce qui se passe dans votre tête, tout ce qui défile, tout ce qui sort et tout ce qui s’en va.

Cela va prendre plus de temps que la lecture de cette chronique, des heures, des jours, des années, des dizaines d’années pour qu’un jour, 

vous puissiez dire 

JE SUIS HEUREUX(SE) DE VIVRE !

et votre ciel intérieur restera bleu.